Les règles de la présente partie s'appliquent aux employés du Département de la Justice de San Andreas et complètent les Normes de conduite éthique pour les employés de la branche exécutive (Titre 3). En plus de ces normes, les employés sont soumis aux règles de conduite et au régime disciplinaire de la Partie II ci-dessous.
Les règlements de la présente partie s'appliquent à l'ensemble des employés du Département de la Justice et complètent les Normes de conduite éthique applicables à tous les employés du pouvoir exécutif. Tout employé est tenu de les respecter en sus des normes générales des Titres 2 et 3 du présent manuel.
En dépit d'un détachement ou d'une affectation auprès d'une autre entité, tout agent spécial du Bureau Fédéral d'Enquête (FBI) ou de l'Administration de Lutte contre la Drogue (DEA) soumis aux normes de conduite éthique du Département reste également soumis aux règlements de la présente partie.
Chacune des entités suivantes est désignée comme un organisme distinct aux fins des règles régissant les dons provenant de sources extérieures et des règles régissant l'enseignement, la prise de parole et l'écriture :
Les employés occupant des postes au sein du Département mais en dehors des composantes désignées ci-dessus doivent considérer l'ensemble du Département de la Justice comme leur agence employeuse aux fins de l'application de ces règles.
(a) En l'absence d'approbation préalable du représentant désigné de l'agence, aucun employé ne peut acheter, directement ou indirectement, au Département de la Justice ou à ses agents, des biens confisqués au profit de l'État ; et aucun employé ne peut utiliser des biens confisqués qui ont été achetés, directement ou indirectement, au Département ou à ses agents par son conjoint ou son enfant mineur. L'approbation ne peut être accordée que sur la base d'une détermination écrite constatant que, dans l'esprit d'une personne raisonnable ayant connaissance des circonstances, l'achat ou l'utilisation ne soulèvera pas la question de savoir si l'employé a utilisé sa position officielle ou des informations non publiques pour obtenir un avantage, ni ne créera une apparence de perte d'impartialité. Une copie de la décision écrite est déposée auprès du Procureur général adjoint.
(b) Aucun employé du Service des US Marshals, du FBI ou de la DEA ne doit acheter, directement ou indirectement, auprès de sa composante ou de ses agents, des biens précédemment utilisés par cette composante, et aucun employé ne doit utiliser de tels biens achetés par son conjoint ou son enfant mineur.
Les employés ne peuvent utiliser les biens gouvernementaux qu'à des fins autorisées. La règle du Département autorisant l'utilisation personnelle limitée du matériel et des installations de bureau et de bibliothèque s'applique dans les conditions suivantes :
Cette autorisation ne déroge à aucune règle régissant l'utilisation de types de biens spécifiques (messagerie électronique, communications longue distance) et peut être révoquée ou limitée à tout moment par tout superviseur ou composante, pour tout motif de service. En utilisant les biens du Gouvernement, les employés gardent à l'esprit leur responsabilité de les protéger et de les préserver, et d'utiliser leur temps de service avec un effort honnête.
L'« emploi extérieur » désigne toute forme d'emploi, de relation d'affaires ou d'activité impliquant la prestation de services personnels, rémunérés ou non, autre que l'exercice des fonctions officielles. Il inclut notamment les services d'avocat, de dirigeant, d'administrateur, de fiduciaire, d'employé, d'agent, de consultant, d'entrepreneur ou d'associé. La prise de parole, l'écriture et le témoignage sont exclus de cette définition tant qu'ils ne sont pas combinés à d'autres services.
Aucun employé ne peut exercer un emploi extérieur impliquant :
Lorsque l'application de ces restrictions entraînerait des difficultés personnelles ou familiales excessives, interdirait indûment à un employé d'accomplir une obligation contractée avant son entrée en fonction, ou restreindrait indûment l'accès du Département à des services spécialisés, elles peuvent être levées par écrit sur la base d'une détermination établissant que les activités couvertes par la dérogation n'impliquent aucun comportement interdit par la loi.
Un employé doit obtenir une approbation écrite avant d'exercer un emploi extérieur, non interdit par ailleurs, qui implique : la pratique du droit ; ou un sujet, une politique ou un programme relevant de la responsabilité de sa composante. L'approbation n'est accordée que s'il est déterminé que l'emploi extérieur n'implique aucun comportement interdit par la loi ou la réglementation.
Les règles suivantes s'appliquent aux employés du Bureau de l'Alcool, du Tabac, des Armes à Feu et des Explosifs, en sus des sections précédentes :
(a) Intérêts financiers interdits. Sauf disposition contraire, aucun employé de l'ATF, ni son conjoint ou enfant mineur, ne peut détenir, directement ou indirectement, un quelconque intérêt financier — y compris un emploi rémunéré — dans les industries de l'alcool, du tabac, des armes à feu ou des explosifs.
(b) Renonciation. Une dérogation écrite à cette interdiction peut être accordée dans la mesure où il est déterminé qu'elle n'est pas incompatible avec les Normes de conduite éthique ni autrement interdite par la loi, et que, dans l'esprit d'une personne raisonnable, l'intérêt financier ne donnera pas l'impression d'un abus de position ou d'une perte d'impartialité. Une telle dérogation peut être assortie de conditions appropriées, telles que l'exécution d'un déport écrit.
La présente partie régit la discipline au sein du Département, la protection des droits des victimes et les obligations de signalement et de coopération du personnel.
(a) Lorsque, après enquête, le Procureur général adjoint en charge de la Division pénale détermine qu'il existe des motifs raisonnables de croire qu'un ancien employé du Département a violé les restrictions post-emploi, il fait notifier à l'intéressé une copie écrite des griefs, en personne ou par courrier recommandé. Les griefs sont accompagnés d'une mise en demeure d'exposer, dans un délai d'au moins trente jours, les raisons pour lesquelles il ne devrait pas se voir interdire toute activité de représentation dans les affaires pendantes devant le Département ou faire l'objet d'une autre mesure disciplinaire. La mise en demeure comprend :
(b) Si l'ancien employé ne demande pas d'audience ou ne répond pas dans les cinq jours suivant l'expiration du délai imparti, le dossier — rapports d'enquête inclus — est transmis au Procureur général. Le défaut de réponse vaut renonciation à la défense.
(c) En cas de demande d'audience, l'intéressé est informé de la date et du lieu, en tenant dûment compte de son besoin de disposer d'un délai suffisant pour préparer sa défense et d'une résolution rapide d'allégations susceptibles de nuire à sa réputation.
(d) L'audience est présidée par un juge administratif ou un autre officiel fédéral exerçant des fonctions comparables, qui garantit notamment à l'intéressé les droits suivants :
(e) Une décision défavorable à l'ancien employé doit être étayée par des preuves substantielles. Le président d'audience rend une décision initiale fondée exclusivement sur le dossier de la procédure, exposant ses constatations et conclusions sur les questions de fait et de droit.
(f) Dans les trente jours de la décision initiale, chaque partie peut faire appel devant le Procureur général, qui rend la décision finale sur la base du dossier. Si la décision finale modifie ou infirme la décision initiale, elle précise les constatations de fait et conclusions de droit qui s'écartent de celles du président d'audience.
(g) Lorsque la défense a fait l'objet d'une renonciation, que l'ancien employé n'a pas fait appel d'une décision initiale défavorable, ou que la décision finale constate une violation, le Procureur général peut, par ordonnance :
Cette ordonnance peut être complétée par une directive enjoignant aux employés du Département de ne pas entretenir, avec l'intéressé, de relations qui contreviendraient à ladite ordonnance.
Le Procureur général désigne, au sein du Bureau exécutif des procureurs, un officiel chargé de recevoir et d'instruire les plaintes alléguant qu'un employé du Département a manqué à ses obligations envers une victime. Cet officiel est dénommé Médiateur des droits des victimes (Victims' Rights Ombudsman — VRO). Le VRO désigne, en consultation avec chaque bureau du Département, un point de contact initial (POC) pour les plaignants.
Si le VRO constate qu'un employé ou un bureau a omis de garantir un droit à une victime, sans que ce manquement soit délibéré ou téméraire, il impose à cet employé ou à ce bureau une formation sur les droits des victimes.
Si l'enquête établit qu'un employé a manqué de manière délibérée ou téméraire à ses obligations envers une victime, le VRO recommande, conformément aux règles applicables à la discipline, une gamme de sanctions disciplinaires au chef du bureau dont relève l'employé. Le chef de ce bureau — ou l'officiel désigné à cet effet — est le décideur final quant à la sanction à prononcer. Les sanctions disponibles incluent toutes celles prévues par le règlement des ressources humaines du Département.
Les employés du Département de la Justice ont le devoir de signaler au Bureau de l'Inspecteur général — ou à leur superviseur ou au service des affaires internes de leur composante, à charge de transmission — :
Les employés du Département ont le devoir de coopérer pleinement avec le Bureau de l'Inspecteur général et le Bureau de la Responsabilité Professionnelle, et de répondre aux questions posées au cours d'une enquête, dès lors qu'ils ont été informés que leurs déclarations ne seront pas utilisées pour les incriminer dans une procédure pénale. Le refus de coopérer peut entraîner des sanctions disciplinaires.
Mis à jour le 12 juin 2026

⚠ Obligation de signature. Tout membre du personnel du Département de la Justice de San Andreas est tenu d'attester avoir lu et approuvé le présent Règlement d'Ordre Intérieur. En cas de contrôle, l'employé qui ne serait pas en mesure de justifier de sa signature s'expose à des sanctions disciplinaires pouvant aller jusqu'au licenciement.